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Les trois frères analyse

Cet analyse est le corps de mon essai finale du cours Fiction in Pre-Revolutionary France. Il est au sujet du conte, “Les trois frères” que j’ai écrit pour demonstrer ma compréhension des idées du cours, qui sont expliquées dans le “note” ici.

Le conte, « Les trois frères », essaye à mélanger les deux théories de Freud que Lynn Hunt discute en The Family Romance of the French Revolution. D’un côté, il y a des exemples de Totem and Taboo de Freud, avec le meurtre et le cannibalisme commis par les frères, et puis dans leur décision de ne pas tuer la mère ; de l’autre côté, il y a des exemples de la fantaisie familiale, avec l’ogre qui agit comme un père substitué. Mais, même si le conte suit les idées de Freud, il centre plutôt sur la faim et le manque de nourriture. Ceci correspond au chapitre de Robert Darnton, « Peasants Tell Tales: The Meaning of Mother Goose » où l’auteur discute l’obsession sensible des paysans affamés, qui se révèle dans les contes, avec la nourriture. Même si les actions des personnages sont motivées par un désir pour la nourriture, et non par les idées révolutionnaires, l’histoire inclut quand même des actes révolutionnaires, et elle exprime sa hésitation envers les conséquences de ces actes.

Il faut, d’abord, indiquer les instances des théories de Freud qui se présentent dans le texte. Comme on a déjà vu, le cœur du conte est tiré de Totem and Taboo ; ceci est la source du meurtre et de la consommation du père par un groupe de frères, par exemple. Après avoir mangé le père, quant à Hunt, « the brothers felt a sense of guilt » (Hunt 6) qui est présent dans le conte avec la manifestation physique du père aux estomacs des frères où, il faut dire, on ressent la culpabilité en général. Sa présence aux estomacs de ses fils satisfait aussi l’aspect de l’histoire freudienne où « [a]n inevitable ‘longing’ for the father led to the recreation of him in the form of gods » (Hunt 6). L’omniprésence de Dieu est achevée par le père via les corps partagés, et sa protection des enfants, qui montre son amour peur eux même après leur trahison, est caractéristique d’un dieu ; la formalité que les enfants continue à lui montre en le vouvoyant – même si on ne vouvoie Dieu généralement – exprime leur incapacité de cesser de respecter leur père. Il y a beaucoup d’autres exemples de Totem and Taboo : la justification pour ne pas tuer la mère (la femme que, Freud dirait, les frères désiraient), l’égalité des frères qui sont triplés pour cimenter leur unité, et l’identification avec le père qui partage littéralement les corps des frères.

Aussi importante est l’interprétation de l’idée de la fantaisie familiale. Pour Freud, « [w]hen the child feels slighted by his parents, he . . . retaliates by imagining that these are not in fact his parents and that his real parents are important landowners, aristocrats, or even kings and queens » (Hunt xiii). Les frères du conte se sentent négligés sans doute, mais pour eux, la solution était bien plus drastique que juste des souhaits, et quand ils ont tué le père, ils ne pensaient pas du tout au sujet d’un nouveau père. Mais quand l’ogre est devenu leur beau-père, c’était la réalisation de la fantaisie familiale puisqu’il est bon chasseur qui peut fournir pour sa nouvelle famille assez à manger. Cette réalisation de la fantaisie est typique des contes de l’époque, et Maria M. Tatar l’a discutée dans son article « From Rags to Riches: Fairy Tales and the Family Romance » où elle a dit que « the unexpressed thoughts and fantasies of these heroes are translated, from the moment that they leave home, into palpable physical form » dont la conséquence est « the dissolution of one nuclear family into the formation of a new one » (Tatar 31). L’ogre n’est pas peut-être d’un rang social plus haut que le père, mais il améliore la vie de la famille avec sa capacité pour gagner de la nourriture.

Mais le conte change la présentation de la fantaisie familiale en gardant le père original aussi que le nouveau beau-père. Les commentaires du père au sujet de l’ogre montre sa jalousie et sa réticence à devenir démodé comme influence sur la famille. L’ogre, même sans les mots effrayants du père, menace toujours les frères simplement avec son existence. Le père exacerbe ses craintes des frères en disant que l’ogre est un bon père seulement pour qu’il puisse les manger un jour. Pour les frères, les nouveaux conforts qui viennent avec ce nouveau père ne sont pas sans des désavantages parce que la honte de ses actions contre le premier père est toujours présente.

Mais ce qui est le plus important but des frères est, dès le début, avoir plus à manger. En Totem and Taboo, les frères mangent leur père pour s’identifier avec lui ; dans ce conte, ils le mangent parce qu’ils ont si faim. L’ogre, même s’il ne vient pas d’une classe plus haute que la famille, est une amélioration parce qu’il peut fournir plus de nourriture. Comme dit Darnton : « the first thought of the peasant hero is always for food » (33) et cela est certainement vrai pour les frères. Darnton dit aussi que le héros « does not dream of revolution » – ses buts sont bien plus fondamentals. Ceci est vrai dans « Les trois frères » aussi : leurs actions contre le père semble indiquer une désire pour la révolution, au moins au subconscient, mais les frères ne pensent pas à l’établissement d’un nouveau régime (qui est clair dans la question de la mère, « Mais comment peut-il [le père] vous donner de la nourriture s’il est mort ? » ; les enfants n’ont pas planifié pour la disette qui auraient suivi sans l’ogre). Ce que le conte suggère, mais ne dit pas explicitement, est que le père avait plus de nourriture que celle qu’il a donné aux enfants – il avait des muscles et il pouvait dormir pendant que la mère « n’avait que la peau sur les os » et les frères avait trop faim pour sommeiller. Dans ce sens, les actions des frères sont peut-être un peu motivées par la vengeance ; mais, encore, les buts révolutionnaires sont absents.

Mais, même si l’histoire n’est pas motivée par les intérêts révolutionnaires, elle a quand même des répercussions pour les idées de la révolution française, et sa pertinence à ce sujet est indiqué par la décapitation du père, suggestif de la guillotine. Le conte exprime une peur que, « le bande de frères » ayant déposé un mauvais roi (qui, Hunt dirait, est un personnage inextricablement lié à la conception du père [Hunt 18]), il y aurait la possibilité de complications avec le nouveau régime. C’est-à-dire que, même si le roi ne fait pas ce qu’il doit, l’incertitude est très puissante. Dans le conte, les frères ont perdu leur autorité quand l’ogre est venu ; ceci est pareil à la réalité de la révolution française où le gouvernement démocratique est devenu un empire sous Napoléon. Et la menace de l’ogre, qui peut manger les enfants à tout moment, exprime une inquiétude par les frères que ce qu’ils ont fait au père peut arriver à eux-même aussi. Mais, malgré les doutes que le conte exprime au sujet d’une révolution, il exprime aussi une colère contre la famille royale et la noblesse qui vivaient confortablement pendant que les paysans mouraient de faim (indiqué par le père qui dort confortablement pendant que ses enfants avait trop faim). L’histoire s’identifie aux gens qui croyaient que, si le gouvernement refuse de résoudre les problèmes sociaux, il mérite d’être détruit, n’importe ce qui arriverait après.

Le fait que le conte mélange les deux côtés de Freud – la révolution démocratique des frères contre leur père, mais aussi le remplacement du père par un autre – va, peut-être, avec les buts des personnages des contes, qui voulait avoir assez à manger mais n’avait pas vraiment des inclinations révolutionnaires. Ceci existe dedans le système établi, d’avoir toujours un père qui règne. Mais, si le père ne fait pas ce qu’il doit, le conte suggère que peut-être les souhaits ne suffit pas : il faut agir, comme les frères de « Les trois frères » ont fait.

2 Comments leave one →
  1. RGS permalink
    December 17, 2010 8:24 pm

    Ah, oui! :)

Trackbacks

  1. Les trois frères « Wordcloth

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